55 ans que Daniel Livartowski peint, après avoir découvert l’art en autodidacte, avant d’être conseillé par un professeur des beaux-arts. « Grâce à lui, j’ai pu assimiler toutes les techniques, et laisser ensuite libre cours à mon imagination. Je crée un univers à partir de mon vécu. Je peins des personnages au café et le plus souvent des scènes de vie de famille. Celle-ci se prête bien à ce que je veux exprimer. »

On prête volontiers à l’homme des origines du côté du cœlacanthe et du babouin avec leurs imperfections de la race en devenir. « C’est pire encore, s’écrie Daniel. L’homme descend de l’homme, mais dans cette foudroyante révélation existe peut-être un espoir de salut, même illusoire. »

On l’aura compris, la peinture de l’artiste n’est pas banale et l’homme est attachant qui met en scène le quotidien avec ses noirceurs et ses espoirs et parcourt la France, montrant son univers atypique 
Diaporama